{"id":102,"date":"2014-10-27T21:36:01","date_gmt":"2014-10-27T20:36:01","guid":{"rendered":"https:\/\/etival-ronchaux.fr\/?page_id=102"},"modified":"2017-05-24T21:54:39","modified_gmt":"2017-05-24T20:54:39","slug":"histoire-des-janlorant","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/etival-ronchaux.fr\/?page_id=102","title":{"rendered":"Histoire des Janlorant"},"content":{"rendered":"<p>Au-dessus de la montagne de la Croch\u00e8re, et non loin d&rsquo;une des granges du hameau ci nomme, il y avait un gouffre ou un pr\u00e9cipice de plus de cent toises de profondeurs. En 1698, cette grange \u00e9tait habit\u00e9e par une famille de sc\u00e9l\u00e9rats nomm\u00e9e JANLORANT (Jean-Laurent) Cette famille \u00e9tait compos\u00e9e de cinq fr\u00e8res et de leur m\u00e8re, trois de ces fr\u00e8res assassinaient les p\u00e8lerins qui allaient \u00e0 Saint-Claude, les d\u00e9pouillaient et les jetaient dans ce gouffre. La m\u00e8re de ces sc\u00e9l\u00e9rats gardait la maison, elle vendait du vin aux passants, et lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;apercevait que les voyageurs pouvaient avoir de l&rsquo;argent, lors de leur d\u00e9part elle allait sur le seuil de porte et criait dans son patois : <em>\u00ab\u00a0Les ch\u00e8vres aux choux, il y en \u00e0 trois, quatre, six\u00a0\u00bb<\/em> ou plus suivant le nombre des voyageurs, et s&rsquo;ils avaient bonne mine elle criait <em>\u00ab\u00a0Elles sont grasses, retournez les.\u00a0\u00bb<\/em> C&rsquo;\u00e9tait le mot du guet, elle annon\u00e7ait par-l\u00e0 le nombre des voyageurs et l&rsquo;importance de la somme d&rsquo;argent qu&rsquo;ils portaient sur eux. L&rsquo;extrait suivant nous en d\u00e9voile le fonctionnement.<\/p>\n<p>Un nomm\u00e9 Robin DEVAUX des Ronchaux revenant d&rsquo;une foire aux Chauvins en Grand Vaux, distant de trois lieues de l\u00e0, s&rsquo;arr\u00eata dans cette grange et y demanda \u00e0 boire un bouteille de vin : trois de ces fr\u00e8res JANLORANT lui firent de grands accueils, et lui demand\u00e8rent d&rsquo;o\u00f9 il venait par un si mauvais temps. C&rsquo;\u00e9tait au mois d&rsquo;octobre et il neigeait, il leur r\u00e9pondit qu&rsquo;il venait de la foire o\u00f9 il avait vendu une jument et qu&rsquo;il \u00e9tait parti tard parce qu&rsquo;il n&rsquo;avait pu \u00eatre pay\u00e9 de bonne heure, alors ces coquins redoubl\u00e8rent leur politesse, et l&rsquo;engag\u00e8rent \u00e0 coucher chez eux. Cet homme se laissa s\u00e9duire et consentit \u00e0 y coucher, on le fit bien boire.<\/p>\n<p>L&rsquo;heure de dormir arriva, il demanda \u00e0 aller dormir sur le fenil, on l&rsquo;y conduisit avec une lanterne, il trouva de la paille et s&rsquo;y coucha. Dans cette grange, la chemin\u00e9e \u00e9tait en bois et traversait le fenil. Robin DEVAUX \u00e9tait dans l&rsquo;inqui\u00e9tude et ne pouvait pas dormir, il entendait parler dans la cuisine, les voix montaient par la chemin\u00e9e. Il s&rsquo;approcha du bruit qu&rsquo;il entendait, il \u00e9couta attentivement et entendit les mots qu&rsquo;ils disaient en patois : <em>\u00ab\u00a0Le veut-on tuer ou veut-on l&rsquo;\u00e9trangler ? L&rsquo;un d&rsquo;eux dit il faut le tuer, cela sera plut\u00f4t fait, un autre va chercher un outil et l&rsquo;aiguise.\u00a0\u00bb<\/em> La victime entendit cela avec un effroi qui n&rsquo;est pas supportable, il tremblait et ne savait pas quel partit prendre, hors de lui-m\u00eame, il ne savait que devenir, il \u00e9tait debout et cherchait a d\u00e9noter la meilleure des id\u00e9es qui roulaient dans son imagination. Lorsqu&rsquo;il vit tout \u00e0 coup une lumi\u00e8re qui lui indiqua une porte. Il fit deux pas et se cacha derri\u00e8re cette porte qui s&rsquo;ouvrit aussit\u00f4t et il se tint cach\u00e9 un moment derri\u00e8re. Les coquins d\u00e9velopp\u00e8rent la lanterne en s&rsquo;avan\u00e7ant dans le feneau, l&rsquo;un d&rsquo;eux dit : <em>\u00ab\u00a0Il n&rsquo;est pas loin, voil\u00e0 ses souliers.\u00a0\u00bb<\/em> Devaux qui \u00e9tait pieds nus se pr\u00e9cipita par le passage qu&rsquo;il avait vu ouvrir et fuit \u00e0 toutes jambes, il y avait deux doigts de neige, et l&rsquo;envie d&rsquo;\u00e9viter la mort lui donnait du courage. Il arriva chez lui, sa femme lui demanda ce qui lui \u00e9tait arriv\u00e9 puisqu&rsquo;il \u00e9tait pieds nus. Il voulut faire le r\u00e9cit de son aventure, il tomba en d\u00e9faillance. Sa femme effray\u00e9e appela son voisin, qui en appela un autre, ainsi de suite et dans une heure de temps, la maison est remplie de monde.<\/p>\n<p>On donne des secours \u00e0 Devaux, et bient\u00f4t, il reprend connaissance et au point du jour, il raconte ce qui lui est arriv\u00e9 \u00e0 ses voisins qui en furent indign\u00e9s. L&rsquo;un d&rsquo;eux dit : <em>\u00ab\u00a0Il faut aller en force dans ce rep\u00e8re de sc\u00e9l\u00e9rats, les arr\u00eater et les livrer \u00e0 la justice.\u00a0\u00bb<\/em> Ils partirent au nombre de six, il ne fallait qu&rsquo;une demi-heure pour arriver dans cet infernal lieu, ils arriv\u00e8rent au bord d&rsquo;un ruisseau qu&rsquo;il fallait franchir. Ils le pass\u00e8rent et reprirent les pas de Devaux qui avait fait le trajet pieds nus dans la neige, mais dans quel \u00e9tonnement furent-ils lorsqu&rsquo;ils reconnurent sur la neige les pas de trois hommes qui suivaient les traces de Devaux. <em>\u00ab\u00a0Voil\u00e0 dirent ils les pas de ces coquins qui ont suivi ceux de Devaux, mais qui n&rsquo;ont franchit le ruisseau et ont rebrouss\u00e9 depuis son bord, ils ont s\u00fbrement des armes et ils nous repousseront. Il vaut mieux aller les d\u00e9noncer \u00e0 la justice que de nous faire tuer.\u00a0\u00bb<\/em> On les d\u00e9non\u00e7a et il y en eu trois d&rsquo;arr\u00eat\u00e9s avec la m\u00e8re. Le quatri\u00e8me s&rsquo;\u00e9tait \u00e9vad\u00e9 et dans sa fuite, il tua un marchand au tournant de l&rsquo;Adoy de Buron et fut arr\u00eat\u00e9 et conduit en prison. Trois furent condamn\u00e9s \u00e0 la roue et la m\u00e8re fut pendue, celui qui avait tu\u00e9 le marchand de l&rsquo;Adoy y fut amen\u00e9 et accroch\u00e9 \u00e0 un ch\u00eane o\u00f9 les oiseaux de proie d\u00e9vor\u00e8rent le cadavre. Il y a au pied de ce ch\u00eane une fontaine qui porte encore aujourd&rsquo;hui la d\u00e9nomination de Fontaine de Janlorant. Le cinqui\u00e8me de ces fr\u00e8re fut renvoy\u00e9 absout. Dans l&rsquo;interrogatoire. Ils avou\u00e8rent leurs crimes et dirent qu&rsquo;ils avaient envoy\u00e9 plus de cents personnes dans un gouffre. Le parlement envoya un commissaire sur les lieux qui fit combler le pr\u00e9cipice au moyen d&rsquo;une certaine quantit\u00e9 de pieds de sapin que l&rsquo;on fit jeter dedans. Ce gouffre porte encore aujourd&rsquo;hui le nom de <strong>\u00ab\u00a0L\u00e9sine \u00e0 Janlorant\u00a0\u00bb<\/strong> ou <strong>\u00ab\u00a0Borne \u00e0 Janlorant\u00a0\u00bb<\/strong>, mais elle est combl\u00e9e et n&rsquo;a plus aujourd&rsquo;hui que six \u00e0 sept pieds de profondeur.<br \/>\n<a href=\"https:\/\/etival-ronchaux.fr\/?page_id=770\">(Voir la situation et le relev\u00e9 topographique de la borne.)<\/a><br \/>\nCette histoire est tr\u00e8s connue dans le pays, la grange o\u00f9 habitaient les JANLORANT appartenait \u00e0 une demoiselle de Moirans, elle vendit cette grange \u00e0 Henri MARECHAL d&rsquo;Etival parce que depuis que ses fermiers avaient \u00e9t\u00e9 justiciers, elle ne pu trouver personne pour la louer, elle resta inculte et sans habitants pendant douze ans. Henri MARECHAL devenu propri\u00e9taire de cette grange la fit r\u00e9tablir et y fit des augmentations dans le b\u00e2timent. Dans les fouilles que l&rsquo;on faisait, on trouvait beaucoup de cadavres, le cinqui\u00e8me des fr\u00e8res JANLORANT \u00e9tait manouvrier pour ces r\u00e9parations et lorsque dans les creusages on trouvait des cadavres, les autres ouvriers demandaient \u00e0 JANLORANT <em>\u00ab\u00a0 Claude <\/em>(C&rsquo;\u00e9tait son nom)<em> celui ci avait sans doute bien de l&rsquo;argent, combien en astre eu pour ta part ?\u00a0\u00bb<\/em> Il r\u00e9pondait dans son patois <em>\u00ab\u00a0 H\u00e9las, ce n&rsquo;est pas moi qui tuais ni qui volais, c&rsquo;\u00e9tait mes fr\u00e8res, je n&rsquo;en suis pas cause, je restais rarement \u00e0 la maison, aussi on m&rsquo;a rendu justice, ne m&rsquo;en parler plus je vous en prie.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Tout ce r\u00e9cit est rendu par un MARECHAL, petit-fils d&rsquo;Henri MARECHAL qui assure avoir trouver dans les \u00e9crits de son a\u00efeul toutes ces notes. Heureusement toute cette famille de JANLORANT est \u00e9teinte, mais l&rsquo;histoire se perp\u00e9tue depuis plusieurs si\u00e8cles.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est point l\u00e0 un conte de vielle grand-m\u00e8re, c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9pilogue d&rsquo;une histoire v\u00e9ritable. La preuve est facile \u00e0 \u00e9tablir sur les faits suivants :<br \/>\n-Premi\u00e8rement\u00a0: il existe vraiment au-dessus de la montagne de la Croch\u00e8re un gouffre sans doute profond comme il est dit, mais actuellement encore \u00e0 peu pr\u00e8s compl\u00e8tement combl\u00e9 et que l&rsquo;on nomme dans le pays <strong>\u00ab\u00a0la Borne ou la L\u00e9sine \u00e0 Janlorant.\u00a0\u00bb<\/strong><br \/>\n-Secondement\u00a0: au bas de <strong>\u00ab\u00a0La Chenalette\u00a0\u00bb<\/strong>, dans le jardin de la ferme<strong>, <\/strong>on voit encore les ruines de l&rsquo;ancienne grange.<br \/>\nIl en reste un pan de mur perc\u00e9 d&rsquo;une fen\u00eatre \u00e9troite semblable \u00e0 celle qu&rsquo;on retrouve dans les \u00e9curies des anciennes habitations. Or c&rsquo;est bien la grange habit\u00e9e et tenue par la famille des JANLORANT. En effet, si cette ferme avec ses d\u00e9pendances et propri\u00e9t\u00e9s appartient \u00e0 M. MORREAU, elle faisait partie autrefois du domaine important que les MARECHAL poss\u00e9daient \u00e0 la Croch\u00e8re. M. MORREAU l&rsquo;a achet\u00e9 \u00e0 un M.VUILLERMOZ dont la m\u00e8re, une Delle BUFFET \u00e9tait de la famille de Mme BUFFET colonels, h\u00e9ritiers possesseurs des biens des MARECHAL. De plus, dans les pi\u00e8ces relatives au proc\u00e8s que vers le dernier quart du XVIII si\u00e8cle, M. MARECHAL intenta au prince De BEAUFFREMONT au sujet de ses terres de la Croch\u00e8re, la preuve que cette grange \u00e9tait bien celle habit\u00e9e par les JANLORANT. Mlle ROMANET de Moirans voyant sa ferme devenue improductive par manque de fermiers pour la faire valoir (personne ne voulait plus l&rsquo;habiter ) la vendit en 1711 \u00e0 M. Henri MARECHAL natif de Fort du Plasne, marchand \u00e0 Etival. Dans ces titres, on ne donne pas la raison de la non-habitation de la grange, mais le fait seul vient confirmer la tradition qui elle nous la donne.<br \/>\n-Troisi\u00e8mement\u00a0: il est dit que cette famille de JANLORANT assassinait les p\u00e8lerins se rendant au tombeau du grand Thaumaturge Saint-Claude. Disons ici d\u00e9j\u00e0 que la voie romaine (marqu\u00e9e dans les plus anciens titres de Condat et dans la charte de 1234) qui de la Combe d&rsquo;Ain par Clairvaux, Hautecourt, Ch\u00e2tel de Joux, Etival, Les Crozets, conduisant \u00e0 Condat ou Saint-Claude \u00e9tait le chemin principal suivi par les pieux voyageurs. Si bien que pendant tout le moyen \u00e2ge, cette voie porta le nom de <strong>\u00ab\u00a0Chemin Des P\u00e8lerins\u00a0\u00bb<\/strong>, ce n&rsquo;est qu&rsquo;apr\u00e8s la conqu\u00eate de la province qu&rsquo;elle prit celui de <strong>\u00ab\u00a0Chemin Royal.\u00a0\u00bb<\/strong> C&rsquo;\u00e9tait le chemin que suivaient les p\u00e8lerins \u00e0 cheval, ou en brillantes escortes et riches caravanes. Mais entre Ch\u00e2tel de Joux et Etival, avant de parvenir \u00e0 ce dernier village en bas <strong>\u00ab\u00a0Des Saugives\u00a0\u00bb<\/strong> et au pied du <strong>\u00ab\u00a0Molard Levron\u00a0\u00bb<\/strong>, le vieux chemin d&rsquo;Etival se bifurquait. Une charni\u00e8re conduisait <strong>\u00ab\u00a0Au Chazeaux\u00a0\u00bb<\/strong> et au village d&rsquo;Etival par <strong>\u00ab\u00a0Les Echailliers.\u00a0\u00bb<\/strong> Un autre tirait directement \u00e0 la Croch\u00e8re laissant \u00e0 gauche les <strong>\u00ab\u00a0Moulins De Contrechaux\u00a0\u00bb<\/strong> traversait <strong>\u00ab\u00a0L&rsquo;H\u00e9reux du Moulin\u00a0\u00bb<\/strong> et venait finir au pied de la c\u00f4te. A l&rsquo;endroit appel\u00e9 <strong>\u00ab\u00a0Le Pied De L&rsquo;Ane\u00a0\u00bb<\/strong>, prenait un sentier appel\u00e9 le <strong>\u00ab\u00a0Sentier des P\u00e8lerins.\u00a0\u00bb<\/strong> D&rsquo;apr\u00e8s le plan dress\u00e9 lors du proc\u00e8s de Beauffremont\/Mar\u00e9chal, ce sentier passait entre le <strong>\u00ab\u00a0Pr\u00e9 Allardot\u00a0\u00bb<\/strong> et <strong>\u00ab\u00a0L&rsquo;H\u00e9reux du Moulin\u00a0\u00bb<\/strong>, traversait le monticule et longeant la maison des JANLORANT montait <strong>\u00ab\u00a0La Chenalette\u00a0\u00bb<\/strong>, il tirait au village des Piards, passant pr\u00e9cis\u00e9ment auparavant proche du gouffre meurtrier appel\u00e9 <strong>\u00ab\u00a0La Borne A Janlorant\u00a0\u00bb<\/strong>.<br \/>\n-Quatri\u00e8mement\u00a0: il est dit \u00e9galement plus haut, qu&rsquo;un des fr\u00e8res JANLORANT fut \u00e0 la Doye de Buron, pendu \u00e0 un ch\u00eane au pied duquel jaillit une fontaine d\u00e9nomm\u00e9e \u00ab\u00a0La Fontaine A Janlorant.\u00a0\u00bb Or en 1902 M. le cur\u00e9 de Nogna, s&rsquo;\u00e9tant renseign\u00e9 aupr\u00e8s des anciens habitants de la Doye de Buron, demeurant alors \u00e0 Nogna (la famille DURANT) apprit qu&rsquo;entre la Doye et le ch\u00e2teau de Beauregard, il existe vraiment une source qui s&rsquo;appelle aujourd&rsquo;hui encore la fontaine \u00e0 JANLORANT. Preuve incontestable de la v\u00e9rit\u00e9 de l&rsquo;histoire.<br \/>\n-Cinqui\u00e8mement\u00a0: d&rsquo;apr\u00e8s la ligne de d\u00e9limitation des territoires d&rsquo;Etival Ronchaux, avec celui de Ch\u00e2tel de Joux, la ferme actuelle se trouve bien sur Ch\u00e2tel de Joux, mais l&rsquo;ancienne grange se trouvait sur Etival : donc l&rsquo;abb\u00e9 de Saint-Claude \u00e9tait le haut justicier. Ce fut donc l&rsquo;abb\u00e9 de Saint-Claude qui fit arr\u00eater ces brigands et les livra au bras s\u00e9culier. Or cet ordre d&rsquo;amener, en terme de justice, est rest\u00e9 dans la m\u00e9moire des habitants de la Croch\u00e8re<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Arr\u00eat\u00e9s sur d\u00e9nonciation d&rsquo;honorable Robin Devaux dit Fanez, du village des Ronchaux, \u00e9chapp\u00e9 providentiellement \u00e0 leurs poignards, ces brigands furent condamn\u00e9s \u00e0 \u00eatre rou\u00e9s et br\u00fbl\u00e9s vifs.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Joseph Romand dans sa rubrique n\u00b010, revoit cette \u00ab\u00a0Affaire\u00a0\u00bb avec le regard de l&rsquo;historien et la positionne dans son contexte. Nous vous invitons vivement \u00e0 sa lecture. <a href=\"https:\/\/madmagz.com\/fr\/magazine\/397030\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">( Ici )<br \/>\n<\/a>IMPORTANT : La revue s&rsquo;ouvre dans un nouvel onglet, pour revenir sur le site et continuer votre lecture, fermez le deuxi\u00e8me onglet en haut de la page.<\/p>\n<p><a title=\"Ch\u00e2tel-de-Joux\" href=\"https:\/\/etival-ronchaux.fr\/?page_id=62\">Retour \u00e0 la page Ch\u00e2tel-de-Joux.<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Au-dessus de la montagne de la Croch\u00e8re, et non loin d&rsquo;une des granges du hameau ci nomme, il y avait un gouffre ou un pr\u00e9cipice de plus de cent toises de profondeurs. 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